•                                                                                                                               "  Prat-Fangous " en hiver...
                                                                                                                                      Au printemps.

    Le feu et la glace ont  façonné le visage tourmenté de l'Aubrac.
    Il y reste partout, la présence bien vivante de ce passé géologique mouvementé.
    Les images ci-dessus de cette dépression tourbeuse située près d'aubrac,
    donnent une idée de ce que pouvaient être les nombreuses tourbières
    dont certaines couvraient plusieurs hectares.


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    On l'appelle " boralde ", ce ruisseau pressé qui court dans la hêtraie .


    Avec lui, dix autres prennent la pente sinueuse et rapide,
    dix autres qui naissent sur le plateau de l'Aubrac à 1300 mètres d'altitude,
    pour atteindre la vallée du Lot : 336 mètres à Espalion.


    Près de Saint-Côme, relief tourmenté de ces paysages
    qu'elles passent en courant à travers gorges et escarpements.


    Du belvédère sur la route de Salgues, majesté imposante de ce pays
    travaillé sur ces versants par l'érosion continue et la fureur des eaux d'orages
    qui creuse ces profonds sillons: ici la boralde de Saint-Chély.


    Les immenses étendues du plateau retiennent l'eau de pluie
    qui s'accumule sous les coulées de lave,dans les cendres volcaniques :
    sortes d'éponges gigantesques qui la restituent après l'avoir filtrée.

     

    A. Besset


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  • Situé à quelques kilomètres de Nasbinals, le lac Saint-Andéol
    campe à 1240 mètres d'altitude, sur une surface de douze ha.
    Fermé sur trois côtés, il repose au fond d'un petit cirque  :
    sorte de conque sonore qui recueille par temps calme les rumeurs du plateau :
    le tintement des sonailles, celui des cloches, les voix, le chant des oiseaux...
    A les entendre si présents, on croirait que chaque son monte du fond de l'eau ;
    ce qui a donné lieu à bien des légendes.
     



    Pendant l'été, dans le silence des hauteurs,
    eau et azur se marient : plénitude de clarté,
    songe profond d'une eau limpide qui réfléchit.
    Le lac garde en mémoire le ciel qui s'y attarde,
    une vasque pleine de sérénité vous est offerte :
    contraste avec les chaos de roches qui parsèment la région.
    Un miroir sans tâche reçoit vos confidences.
    Sa transparence tranquille m'interroge :
    " Sais-tu qu'il y a en toi de la lumière à naître ? "

     


    Tout perdu dans ces immensités, il aime les visites.
    Il faut s'arrêter près de lui, admirer  le dernier tableau
    d'un artiste toujours inspiré par les couleurs du ciel
    qu'il accueille fidèlement sur sa palette.

     A Besset
    ( Aubrac Symphonie )





     


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    Le lac des Picades, entre Saint - Chély et Brameloup :
    petit lac dormant où le regard se baigne dans le recueillement.

    A . Besset


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  • Ici, l'eau vive chante, rit, s'offre à toutes les soifs,
    donne sans compter le trésor de vie qu'elle porte en elle.
    Sortie de sa prison souterraine, joyeuse et libre, sans attendre,
    elle part vers l'océan son pays d'origine.
    La lumière l'accompagne, la guide à travers les passes dangereuses,
    car la lumière et l'eau s'aiment depuis toujours.

    A . Besset

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